Le Vrac

Le Vrac : La méthode d'achat zéro déchet

Le vrac gagne de plus en plus de terrain dans les épiceries et dans la grande distribution. Entre prise de conscience, tendance et engagement, nombreux sont les français qui sont déjà adeptes de ce mode de consommation Vous pensez peut-être que cela semble compliqué, mais pas d’inquiétude. Même si cela demande un peu plus d’organisation, il est profitable pour plusieurs raisons pour vous et pour la planète. On vous explique tout.
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Comment on s’y prend ?

On commence par choisir ses contenants. Plusieurs types de contenants sont à utiliser, et vous en avez chez vous :

– bocaux et bouteilles en verre

– sacs en tissu

– contenants plastiques réutilisables

Pour les contenants les plus lourds (bocaux, bouteilles), faites la tare de la balance avant de peser vos achats pour obtenir le prix juste.
Certaines boutiques, comme la consigne, vous propose des aliments en vracs déjà conditionnés. Dans ce cas, il vous suffit de ramener le contenant à la boutique et de le remplir ou récupérer la consigne si vous ne vous en servez plus.

Une fois de retour à la maison, les produits transportés en sachet (pâte, riz, légumes) doivent être rangé dans des contenants adaptés. Veillez à ce qu’ils soient bien nettoyés voire stérilisés pour les bocaux par exemple.

Des économies, car oui, vous gaspillez moins ! :

En achetant en vrac, vous prenez uniquement la quantité dont vous avez besoin. Vous n’aurez pas à atteindre la date de péremption. Aussi, vous ne payez pas et ne consommez pas l’emballage.

L’hygiène est le mot d’ordre de l’achat en vrac :

Les mesures d’hygiène sont bien entendu primordiales lorsque l’on parle d’achat en vrac. Ainsi, ce sont des distributeurs sous forme d’entonnoir ou des bacs équipés de pinces et louches pour remplir vos contenants. La consigne répond à cette problématique d’hygiène en remplissant directement les contenants en boutique.
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Le plastique, un fléau pour la planète :

Environ 10 à 12 millions de tonnes de plastique se trouvent dans les océans. Cela ne veut pas dire que nous les jetons directement cette quantité dans les eaux. Néanmoins, chaque déchet, même laissé au sol en pleine ville ou sur le bord d’une poubelle pleine est balayé par les vents et voyage longtemps. Il termine généralement son chemin sur les littoraux et donc, dans la mer !

On ne le rappellera jamais assez, le plastique est devenu un fléau écologique depuis des années et il impacte autant la qualité des eaux, la vie marine, nous avons des difficultés à changer les habitudes.

Pour ne pas atteindre les 300 millions de tonnes dans les océans d’ici à 2030, agissons maintenant !

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